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L'histoire de Sélestat est très riche. Faisons-là revivre un peu.
Catégorie :
Blog Société
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03.11.2011
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La "bonne fortune" de Catherine ROELLY

Publié le 24/11/2011 à 17:44 par blogselestat
La "bonne fortune" de Catherine ROELLY

Couronnement de Napoléon 1er

Image Google

 

Chaque année, depuis son couronnement à Notre-Dame de Paris, le 2 décembre 1804, l'empereur Napoléon 1er voulait faire une bonne action pour l'anniversaire de cet évènement, en demandant aux communes de doter et de marier une fille vertueuse de la ville avec un militaire ayant fait la guerre.

En 1812, à Sélestat, ce fut Catherine ROELLY qui fut choisie par la ville. Vous verrez comment en lisant l'extrait de la séance de délibération du Conseil municipal du 8 novembre 1812 que voici :

 

"Conseil municipal de la ville de Sélestat.

"Séance du 8 novembre 1812.

"Le Conseil municipal de la ville de Schlestatt, étant réuni en exécution de la lettre de S.E. le Ministre de la Guerre, en date du 4 août 1809, sous la présidence de Mr KÜBLER, adjoint, faisant les fonctions de Maire de cette ville.

"Présens : MM. CLOG, JOHNER, SCHANCK, GACHOT, KUNCKEL, GANZINOTTY, SPIESS, DORLAN, BUCHER, KIEN, HURSTEL, SIMON, SCHANCK et NOLL.

"Monsieur l'adjoint a invité le Conseil à procéder au choix d'une fille vertueuse domiciliée en cette ville, laquelle le 6 décembre prochain, jour de l'anniversaire du Couronnement de Sa Majesté l'Empereur et Roi, sera mariée et dotée sur la caisse communale; à quel effet Monsieur l'adjoint a proposé au Conseil les demoiselles ci-après dénommées, les quelles s'étoient présentées à la Mairie, sçavoir :

"1° la demoiselle Catherine BINDER, native de cette ville, y domiciliée, fille de feu Sébastien BINDER et de Jeanne BAEGY, ayant déclaré consentir à épouser le sieur HERVET Claude Philippe, sergent-major du 3ème régiment de ligne, pensionné et retiré en cette ville suivant certificats par lui produits.

"2° la demoiselle Catherine ROELLY, native de cette ville, y domiciliée, fille d'Antoine ROELLY et de Barbe RACH, ayant déclaré consentir à épouser le sieur LACOME François Josephe, voltigeur du 117ème régiment d'infanterie de ligne, réformé avec pension, retiré en cette ville suivant certificats par lui produits.

"Considérant que la demoiselle Catherine BINDER est moins connue au Conseil, que la demoiselle Catherine ROELLY, qui notoirement jouit d'une très bonne réputation.

"Le Conseil municipal estime qu'il y a lieu de célébrer le susdit jour de l'anniversaire du Couronnement de Sa Majesté par le mariage de la dite demoiselle Catherine ROELLY avec le dit sieur François Josephe LACOME, en présence des autorités civiles et militaires de cette ville, et de doter la demoiselle Catherine ROELLY d'une somme de six cent francs, payables sur la caisse communale, invite Monsieur l'adjoint à soumettre la présente délibération à l'approbation de l'autorité supérieure".

Suivent les signatures.

 

Les nouveaux époux ont dû être ravis de toucher cette bonne somme pour démarrer leur vie de couple.

Le mariage n'eut pas lieu le 9 décembre, comme prévu, mais le lendemain, le 10 décembre 1812, à la mairie et à l'église paroissiale.

Déception sans doute pour l'autre couple projeté ! Se sont-ils quand même mariés ?

 

Quand à François Joseph et Catherine, une petite Barbe arrive dans leur foyer le 4 décembre 1813. François Joseph est alors qualifié de boucher, demeurant dans la maison n° 803.

 

Le mariage

 

Le 10 décembre 1812, à 10 heures du matin. Acte n° 58.

Entre : LACOME François Joseph, né le 5 mars 1788 à Sélestat, y domicilié, militaire pensionné, fils de Jean Vendelin, boucher, domicilié à Sélestat, présent, et de Marie Anne UHL.

Et : "ROLLY" Catherine, née le 4 janvier 1790 à Sélestat, y domiciliée, fille d'Antoine, vigneron, domicilié à Sélestat, présent, et de Barbe RACH.

Témoins :

- SCHMITT François Joseph, cordonnier, 51 ans,

- STEINER Andrès, cordonnier, 53 ans,

- ROHMER Joseph, laboureur, 41 ans,

- ZAPFFEL Xavier, praticien, 40 ans,

tous domiciliés à Sélestat.

 

Quelques éléments généalogiques

 

Antoine ROELLY, vigneron à Sélestat, père de la mariée, avait épousé Barbara RACH (fille de Jean, vigneron, et de STARR Barbara), le 08/01/1789 à Sélestat (E.C. Sélestat, 1789-1792, 3 E 462/2, p. 2/67 Adeloch).

 

On trouve le patronyme écrit avec diverses orthographes : ROELLY, RELLY, RELY, ROLLY.

 

Antoine ROELLY était le fils de François Antoine, vigneron (né le 24/09/1726 à Sélestat, décédé au même lieu le 17 prairial an 6, soit 05/06/1798), et de Anne Marie FELS, (née le 22/08/1727 à Sélestat, décédée au même lieu le 14 floréal an 3, soit 03/05/1795).

 

Sources :

- Délibérations du Conseil municipal 1812 (registre non encore coté) A.M. Sélestat.

- E.C. de Sélestat (en ligne sur Adeloch).

- Généanet.

- Google pour l'image.

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François Alexandre MOTZ

Publié le 16/11/2011 à 10:14 par blogselestat
François Alexandre MOTZ

Les ramoneurs - planete.qc.ca - Image Google

 

Un document conservé aux A.D.B.R. nous fait part des motivations qu'il avance pour partir en Algérie :

 

- Lettre de novembre 1862 du sieur MOTZ au sous-Préfet de Schlestadt : MOTZ François Alexandre, né à Schlestadt, "... qu'ayant des parents pauvres et avancés en âge, désirant ne pas être à charge dans leurs vieux jours, et les soulager plutôt, j'ai demandé à m'établir à Alger où un emploi m'a été procuré". Il demande une autorisation de passage gratuit, "... mais mon père âgé de 71 ans ne peut m'avancer les frais de route". Il les demande donc.

 

Transmis au Préfet le 04/11. Le Préfet envoir la formule de passeport le 05/11. Le sous-Préfet la transmet au Maire le 08/11/1862.

 

François Alexandre est né à Sélestat le 15/10/1831, l'un des dix enfants de François Antoine, ramoneur de cheminées, demeurant (1830) maison n° 917 à Sélestat (né le 15/04/1792 à Sélestat, y décédé le 14/11/1863) et de Marie Barbe HINTERLANG (née le 28/11/1797 à Erlenbach, aujourd'hui Albé, et décédée après 15/05/1861).

Il demande en 1862 à partir en Algérie. Il y a des actes au C.A.O.M., mais aucun ne le concerne. Pas d'autres renseignements trouvés.

Peut-être n'a-t-il que séjourné peu de temps en Algérie, ou bien est-il resté en Alsace.

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Marguerite GASPARD

Publié le 16/11/2011 à 09:34 par blogselestat
Marguerite GASPARD

Saint-Quirin, Sélestat - selestat.dna.fr

 

Deux documents aux A.D.B.R. :

 

- Lettre du 07/04/1862 du Gouverneur général de l'Algérie au Préfet du Bas-Rhin, transmettant un permis de passage gratuit de Marseille à Alger, pour la demoiselle GASPARD Marguerite, demeurant à Schlestadt, chez le sieur RUHLMANN, charcutier. Transmis au sous-Préfet le 12/04/1862.

 

- Lettre du 22/04/1862, de la demoiselle GASPARD Marguerite au Préfet. Elle a reçu "... un passage gratuit de Marseille à Alger, pour aller rejoindre mon oncle et ma tante, qui m'adoptent pour leur enfant. Orpheline dès mon bas-âge, j'ai été élevée à l'hospice de Schlestadt, et j'ai, depuis ma sortie de cet établissement de charité, gagné péniblement mon pain au jour le jour. Je n'ai donc aucune ressource pour faire le trajet d'ici à Marseille.

D'un autre côté, mes parents d'Algérie ne peuvent non plus me payer le voyage assez coûteux. Je viens solliciter de votre puissante bonté un secours de route pour aller de Schlestadt à Marseille. Sans ce securs, il me serait impossible de profiter de la magnificence de S.E. le Gouverneur, et je me verrai forcée de continuer encore à vivre seule, loin de mes uniques parents. J'ose donc espérer, Monsieur le Préfet, que vous voudrez bien ne pas m'oublier, et que vous me ferez parvenir gratuitement d'ici à Marseille..."

En haut du document : "Communiqué à Mr le Maire de Schlestadt pour renseignements et avis. 22/04/1862".

En bas : "Avis favorable du Maire. Le 24 avril 1862".

En marge :"Le 26 avril 1862, transmis une formule de passeport".

 

Lettre émouvante et très motivée. Mais, quoi qu'il en soit, les renseignements ne sont pas suffisants pour établir une filiation. Elle a dû partir pour l'Algérie, mais qui étaient ces "parents" dont elle parle dans cette lettre ?

Au C.A.O.M. il n'y a qu'un acte, un acte de décès, concernant une GASPARD Marguerite, mais en 1849. Ce n'est donc pas elle.

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Elisabeth SCHUELLER

Publié le 16/11/2011 à 09:15 par blogselestat

Un document aux A.D.B.R. :

 

- Lettre du 30/01/1862, du Ministre de l'Intérieur, Direction générale de la Sécurité publique, au Préfet du Bas-Rhin. Renvoi de la demande de passage en Algérie de SCHUELLER Elisabeth, demeurant à Schlestadt, "... les permis de passage gratuit ne sont accordés par le Gouvernement de l'Algérie, qu'aux individus ayant justifié qu'ils ont du travail assuré dans notre colonie". En marge : "Ecrit le 20 février au sous-Préfet de Schlestadt".

 

Elisabeth n'a pas dû partir, ou alors à ses frais. On ne trouve pas d'acte la concernant au C.A.O.M.

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Charles Auguste Guillaume MULLER

Publié le 16/11/2011 à 09:03 par blogselestat
Charles Auguste Guillaume MULLER

Parc naturel de Gouraya, près de Bougie - Image Wikipédia

 

Quatre documents le concernant sont conservés aux A.D.B.R. :

 

- Lettre du 08/10/1861, du sieur MULLER au Préfet : MULLER Charles Auguste Guillaume, brigadier forestier à Sélestat, appelé à la même fonction au poste de Bougie (Algérie). "L'administration des Eaux-et-Forêts n'allouant pas de frais de voyage, qu'il n'a aucune ressources en dehors de ses appointements, devant faire face aux frais d'un déménagement coûteux, d'un long trajet et d'une installation dispendieuse, a recours à votre extrême bonté pour vous prier de lui accorder un secours de route pour lui et sa femme. Le préposé forestier qu'il remplace a joui lors de son départ d'une semblable faveur".

 

- Lettre du 08/10/1861, de l'Inspection des Forêts de Schlestadt au Conservateur des Forêts à Strasbourg. Transmettant la demande du sieur MULLER, appelé par décision du 27 juillet dernier au poste de brigadier forestier à Bougie. "... L'insuffisance des faibles émoluements dont il jouissait à Sélestat, est le principal motif qui l'a déterminé à demander son changement pour l'Algérie..." Il demande que l'on appuie sa requête auprès du Préfet.

 

- Lettre du 09/10/1861, du Conservateur des Forêts à Strasbourg au Préfet. Souhaitant qu'on accueille favorablement la demande du sieur MULLER. "... Il serait à désirer que vous puissiez statuer le plus tôt possible, le préposé devant se mettre en route le 25 du mois...". En marge : "Le 18 octobre, envoyé à Schlestadt le passeport du sieur MULLER avec la mention du secours de route, payable jusqu'à Mâcon."

 

- Note du 11/10/1861 du Préfet au Maire de Sélestat, lui demandant d'établir un passeport pour MULLER, et de le faire parvenir à la Préfecture, dès que possible, pour y ajouter la mention de l'allocation de secours. Une formule de passeport est jointe.

 

Il y a de très nombreux MULLER au C.A.O.M., mais on ne trouve pas trace de lui.

Sans doute n'a-t-il séjourné que provisoirement en Algérie.

 

Les forêts de Bougie étaient riches en bruyères, et l'endroit était peuplé de nombreux pipiers qui fabriquaient des pipes de qualité.

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Salomé EBERLE

Publié le 16/11/2011 à 08:55 par blogselestat

Quatre documents aux A.D.B.R. :

 

- Etat nominatif, transmis le 25/07/1861 au Ministre : concernant EBERLE Salomé, couturière, 20 ans, domiciliée à Schlestadt, appelée à Lalla Maghouia (Oran).

 

- Bordereau d'envoi du 30/07/1861, du Ministre au Préfet : envoyant une autorisation de passage gratuit en Algérie pour EBERLE Salomé. Expédiée à Schlestadt le 1er août.

 

- Une autorisation de passage gratuit en Algérie, du 30/07/1861, pour "OBERLE" Salomé, de Marseille à Oran, sur un bâtiment des Messageries Impériales.

 

- Lettre du 02/09/1861 du Maire de Sélestat au sous-Préfet, retournant l'autorisation ci-dessus concernant "OBERLE" Salomé, "... cette jeune fille est partie il y a quelques jours, à ses frais, et n'a pas voulu attendre la faveur du Gouvernement". Le sous-Préfet transmet le 03/09 au Préfet.

 

Salomé a dû prendre la route jusqu'à Marseille pour s'embarquer. Peut-être n'est-elle pas restée en Algérie, car il n'y a pas d'acte la concernant. Il faut dire qu'il y a des manques dans les registres. Mais on n'en trouve pas trace.

Des recherches nous permettront sans doute d'en savoir un peu plus.

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Bernard FUCHTNER

Publié le 15/11/2011 à 12:54 par blogselestat
Bernard FUCHTNER

Vue d'Oran depuis le fort de Santa-Cruz

fr.wikipedia.org

 

Trois documents conservés aux A.D.B.R. à Strasbourg nous parlent de lui :

 

- Bordereau d'envoi du 23/09/1858, du Préfet du Bas-Rhin au sous-Préfet de Sélestat, transmettant une pièce, "avec prière de fournir les renseignements demandés sur le sieur FÜCHTNER, en indiquant en outre son âge, son état-civil", suite à sa demande.

 

- Lettre du 27/06/1859, du Maire de Sélestat au sous-Préfet. Il envoie l'autorisation de passage gratuit pour le sieur FUCHTNER Bernard, commis négociant, demeurant à Schlestadt, autorisé à se rendre en Algérie. Il demande pour lui le secours de route jusqu'à Marseille. "Il désire toucher les fonds à Lyon et à Marseille, afin de ne pas être arrêté dans son voyage".

En marge : transmis au Préfet le 28/06/1859, en précisant que le sieur FUCHTNER est accompagné de sa femme et de son enfant, "et me faire connaître si le sieur FUCHTNER peut toucher le secours de route à Lyon. Cet avantage lui serait très nécessaire attendu que son permis de passage expire le 8 juillet prochain".

Au dos, note de la Préfecture : "Les secours de route peuvent être payés en deux fois, dont une moitié (par avance) payable à Strasbourg pour le trajet jusqu'à Mâcon (13,35 francs par personne), et l'autre moitié payable seulement à Marseille pour le restant du trajet jusqu'en cette ville (14,40 francs par personne)". Il est donc nécessaire, si le sieur FUCHTNER désire obtenir de cette manière le payement des secours de route, qu'il soit en possession d'une somme suffisante pour pouvoir subvenir aux frais de voyage de Mâcon à Marseille, attendu que les secours de route pour ce trajet ne lui seront soldés qu'à son arrivée à Marseille. Mr le sous-Préfet de Schlestadt est prié de vouloir bien faire connaître si le sieur FUCHTNER possède des ressources suffisantes pour pouvoir couvrir les frais d'une partie du voyage de Schlestadt à Marseille. Strasbourg, le 30 juin 1859. Signé du Secrétaire général de la Préfecture".

 

- Lettre du 02/07/1859, du sous-Préfet de Schlestadt au Maire, lui demandant si le sieur FUCHTNER peut payer son voyage de Mâcon à Marseille.

Le Maire répond, le même jour, "... certifions que Monsieur FUCHTNER possède les ressources suffisantes pour faire le voyage de Mâcon à Marseille". Au dos, le sous-Préfet réceptionne et transmet au Préfet avec avis favorable pour l'obtention des secours de route, le 02/07/1859.

 

Jean Bernard (en fait) FUCHTNER est né à Colmar vers 1819. En 1858 il est dit propriétaire à Sélestat (commis négociant sur les documents concernant sa demande d'émigration), époux de Catherine HALLER (née vers 1826 à Colmar).

A Sélestat, le 03/12/1858, leur naît une fille, Marie Albertine.

Ils partirent probablement début juillet 1859 pour Oran. Malheureusement, quelques mois après, le 27/12/1859 à Oran, Marie Albertine décède à l'âge d'un an. C'est le seul acte sous ce patronyme que l'on trouve au C.A.O.M. Ce décès les incita peut-être à revenir en métropole.

Que sont-ils devenus ?

 

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François SCHAENTZEL

Publié le 15/11/2011 à 12:45 par blogselestat
François SCHAENTZEL

Un boulanger - commercemilly.blogspot.com - Image Google

 

Un document aux A.D.B.R. : demande de renseignements du 11/06/1855, du Ministre de la Guerre au Préfet du Bas-Rhin, concernant SCHAENTZEL François, "boulanger, demeurant à Sélestat, suite à sa demande du 7 juin".

En marge : "Le 20 juin 1855, écrit à Mr le sous-Préfet de Schlestadt".

 

Aucun acte sous ce nom au C.A.O.M. A-t-il renoncé à partir ?

Des recherches en cours nous permettront probablement d'en savoir un peu plus à son sujet.

Augustin François Antoine BISWANG

Publié le 15/11/2011 à 12:02 par blogselestat
Augustin François Antoine BISWANG

Gendarmes à cheval vers 1850 - Image Google

 

Deux documents conservés aux A.D.B.R. nour parlent de lui :

 

- Demande de renseignements du 09/02/1849, du Ministre de la Guerre au Préfet, concernant BISWANG Augustin François Antoine, "demeurant à Sélestat, suite à sa demande du 19 janvier".

En marge : "Ecrit au maire de Sélestat".

 

- Lettre du 22/02/1849, du Maire de Sélestat au Préfet : "BISWANG Augustin François Antoine, ancien gendarme, demeurant en cette ville... est d'une bonne moralité et que sa conduite n'a donné lieu à aucune plainte. Cet individu se propose de se rendre dans la colonie pour y exercer sa profession de menuisier".

 

Il n'y a aucun acte sous ce patronyme aux archives du C.A.O.M.

Peut-être une piste (ref. Geneanet) :

Il existe un BISWANG Ferdinand, né le 06/08/1830 à Sélestat, décédé vers 1862 à Cintrey, Haute-Saône à l'âge de 32 ans, qui était gendarme à cheval à Combeaufontaine, qui épouse vers 1861 à Cintrey, Geneviève Odile Françoise GROSSETETE, née le 01/05/1832 à Cintrey, y décédée vers 1862 (fille de Jean-Claude et de Nicole BOUILLEROT).

Ce Ferdinand serait-il le fils de "notre" Augustin François Antoine, gendarme comme son père ? Rien de sûr ne peut être affirmé, car il n'existe aucun acte "BISWANG" dans les registres de naissance de Sélestat en 1830 (en 1829 et en 1831 non plus). Pas moyen donc d'établir une filiation.

Ce qui paraît à peu près certain, c'est qu'il n'est pas parti en Algérie.

 

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Michel VIERLING

Publié le 15/11/2011 à 11:57 par blogselestat

Un document le concernant aux A.D.B.R. :

 

- Lettre du 28/09/1844, du Ministre de la Guerre au Préfet du Bas-Rhin, concernant : "Michel VIERLING, terrassier à Schlestadt, qui sollicite une autorisation de passage gratuit (en Algérie), pour lui, sa femme et son fils. Le 22 de ce mois... je vous ai adressé sept permis de passage, au nombre desquels s'en trouve un, sous le numéro 3812, pour le sieur VIERLING, tisserand à Schlestadt, avec sa femme et son fils..  Vérifier s'il y a identité entre VIERLING Michel qui réclame, et VIERLING, tisserand, auquel le permis a été accordé".

 

Il y a cinq actes sous ce patronyme au C.A.O.M., à Oran et Birkadem, mais à priori aucun le concernant. Un Jean-Michel et un Michel, mais originaires du Haut-Rhin.

Pas d'autres renseignements concernant cette personne.